Archives d’Auteur: Jean-Pierre

Des montagnes, des rivieres et des hommes

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Apres quelques jours passes a Luang Prabang, que j’appelle La belle endormie, nous voici en route pour Vang Vieng, nid a touristes buveurs de bierre et de Lao lao, alcool de riz tres ennivrant….

Mais pourquoi Vang Vieng me direz vous ? Mais parce que c’est l’endroit le plus proche de chez nos amis Ger et Koua, le village de Ban Pathao au pied des montagnes, en bordure de la riviere Nam Xong.

Nous sommes donc partis sous une pluie battante pour rejoindre Vang Vieng : 260 km, 7h de route…la route s’est beacoup degradee depuis mon dernier sejour, les nids de poule sont devenus des crateres a certains endroits. Toute exageration meridionnale mise a part (quoi que…), les pluies n’arrangent rien et par moment les versants  deboulent sur la route obligeant notre chauffeur a rouler encore plus prudemment, dans la brume qui nappe les vallees et cache les sommets ce qui confere un certain mystere et une feerie etonnante au paysage.

Nous avons retrouve la Old Phoubane Guest House avec plaisir, sa proprietaire, laotienne francophone sympathique nous ayant precede de peu. Niko et moi avons repris « notre » chambre : bref a la maison…

Et aujourd’hui journee retrouvailles et emotion. Ger et Koua, sont venus nous chercher pour passer la journee avec eux au village. Quatre ans sans les voir en ce qui me concerne, il y avait a dire…Niko a distibue les photos prises par lui l’an dernier, notamment celles de la petite Mai, petite fille  handicapee dont le visage s’est illumine et qui nous a gratifies d’un intense moment d’emotion quand elle s’est vue en photo. Trop fort pour etre raconte ici, il faut que les choses decantent, mais cet instant fait partie  de ces moment de grace que rien ne peut effacer, moment fragile et beau a preserver precieusement et a partager quand on le peut avec quelques uns.

Que dire sinon quand la magie des retrouvaille surpasse tout? Rien, se taire, inviter ceux qui me lisent a faire le voyage et a voir par eux meme. Quel dommage aue les kayakistes, tubeurs et noceurs de Vang Vieng passent a cote de ce qui fait la beaute de ce pays : pas les paysages, les gens.

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Au pays de Hmongs

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Je ne vous raconterai pas l’extraordinaire beaute des sites que les photos de Nicolas illustreront mieux que toutes mes phrases, mais c’est a vous couper le souffle. Non, ce dont je voudrais faire part ici c’est de mes impressions dans cette region qui semble oubliee des hommes, mais pas de tous. Dans ce coin, ou il est difficile de marcher sans grimper ou descendre, vivent des hommes et des femmes venus de Chine vers la fin du 19eme siecle et qui s’accrochent, c’est le cas de le dire, a ces montagnes.

Il faut voir ces hommes, femmes et enfants, marchant seuls ou en groupes, sur les routes etroites, ou a flanc de montagne a cultiver leurs champs. Nous avons croise une femme qui allait a Meo Vac pour le marche dominical, portant une hotte de bambou tresse, pleine, bien entendu, comme en porte toute femme Hmong , Il etait environ 17h et elle marchait d’un bon pas pour faire les…25km la separant de son but ou elle devait arriver vers 2h du matin. Elle nous a explique qu’elle faisait cela toutes les semaines. Notre guide anglophone a appele les Hmongs survival people, que nous pouvons traduire par peuple de la survie. Et comment ! Nous avons, par exemple, decouvert que faute d’eau en quantite suffisante pour irriguer des rizieres, les Hmongs se sont reconvertis dans la culture du mais. Et du mais, ils en sement, ils en sement a des hauteurs vertigineuses, dans des endroits ou personne n’oserait s’aventurer, du bas de la montagne jusqu’au sommet ou pas loin, et Dieu sait qu’elles sont hautes ces montagnes. J’ai beaucoup fait rire mes compagnons de voyage parce que je n’ai pas cesse de m’etonner de voir pousser du mais dans des endroits improbables, de m’etonner de la capacite de survie de ce peuple tenace.

Et c’est bien d’un peuple dont je parle, il suffit de le voir au marche de Meo Vac, tous les hommes vetus de leurs veste et pantalon noirs ou indigo, les femmes de leur tenue traditionnelle et de leur coiffe, filant le lin tout en marchant, pas un instant a perdre, ou en vendant leurs legumes ou leurs animaux. Hmongs noirs, verts, bleus, blancs ou fleurs sont les noms par lesquels on distingue les differents groupes, en raison de la couleur de leurs vetements, et tout cela fait une foule bigarree et en meme temps tres uniforme. C’est une impression etrange que de cotoyer cette foule qui vaque a ses occupqtions et qui va avaler a nouveau des kilometres, quand nous passons, etrangers, curieux a tous les sens du terme. Nous les regardons, ils nous regardent, nous sommes aussi etranges a leurs yeux qu’ils le sont aux notres.

Bref, j’ai ete emu par ces gens et par cette region magnifique qui est absolument a decouvrir.

Tout le voyage dans cette region a ete fantastique> Les paysages entre Meo Vac et Dong Van sont encore plus extraordinaire que tout le reste, c’est dire ! Le reste vous sera raconte au cours de quelque veillee amicale qui se prolongera fort tard devant un verre de vin de mais Hmong…

Tranche de vie

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Nous avons visite hier le musee ethnographique de Hanoi..Y sont presentees les multiples ethnies du Vietnam, Mhongs, Viets, ThaIs, Khmers etant les groupes principaux auxquels qppqrtiennent ces ethnies.

Ke plus impressionnant a mes yeux, ce sont les habitats de ces ethnies, construits dans le parc du musee, dont la maison Bana, construite sur une pltefor;e a 6/8 metres de heuteur, surmontee d’un immense toit au moins aussi haut et dans laquelle regne une agreable fraicheur, ce aui, compte tenu de la temperature exterieure, est fort appreciable.. Nicolas proposera peut etre quelques photos…

nous avons termine la soiree en dinant chez Quan An Ngon, excellent restaurant ou il est possible de manger des specialites de tout le Vietnam, presentees dans des sortes de stands ou l’on va faire son marche. Delicieux, sympa et pas cher, um endroit a recommander.

Aujourd’hui flanerie dams Hanoi, visite de temples dont le temple dit du pilier unique dont le parc est un lieu de repos bien agreable, a l’ombre de grands arbres. Nous y avons passe un long moment 0 discuter sans voir passer le temps. Notre quietude a helas ete troublee au retour car nous avons ete temoins d’un accident : une jeune fille en scooter qui est passee sous un camion.  Outre l’emotion, cela nous incite a beacoup de prudence dorenavant quand nous traversons la rue et nous conforte dans l’idee de ne pas louer un deux roues pour circuler. Les bus climatises sont tres bien meme s’il n’est pas toujours facile de savoit ou ils vont. Mais avec une lamgue et deux jambes, on fait le tour du momde dit un proverbe…

La guerre du Pho

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Le pho (prononcer le o comme dans oeuf, soit foeu) est une soupe traditionelle vietnamienne a base de pates de riz, de viandes diverses et d’herbes tout aussi variees que le clavier dont je dispose ne me permet pas de vous ecrire correctement, (le ngo gai et le dau dam (prononcer zau zam) en font pqrtie, tout comme la ciboulette). En gros, il existe une infinie variete de pho, caque cuisiniere ayant sa recette, un peu comme le pot au feu chew nous. Les trottoirs sont envahis de cuisines en plein air proposant un pho qui rivalisent les unes avec les autres en essayant d’attirer le chaland. Cela fait un joyeux capharnaum odorant et apetissant !

Le pho est le petit dejeuner traditionnel des vietnamiens et le notre par la meme occasion, quoi qu’on trouve a Hanoi un excellent cafe (pour les connaisseurs, le Vietnam est a seconde patrie du Blue Mountain). Dejeuner d’un pho a 6 ou 7 heures du matin pendant que regne une (tres) relative fraicheur et que le brouhaha de la circulation et des klaxons incessants qui l’accompagne n’a pas commence, est une experience sympathique.

Au fait, a propos de la circulation, il faut savoir aue Hanoi est beacoup plus peuplee aue Marseille, mais que les feux de circulation sont quasiment inexistants. Pourtant tout se passe bien, les accidents semblent rares. Certes traverser une rue, ou pire, une avenue, releve un peu de l’aventure, mais on s’y fait vfite. Je vous laisse imaginer ce que serait Mareseille sans aucun feu de la circulation….mieux vaut ne pas y penser!

Vous voyez, nos plairir sont simples et les aventures de;eurent bien sages sommes toutes. Mais franchement, je vous souhaite de connaitre ca…! et ceux qui connaissent deja comprendront de auoi je parle.

Petit message personnel a l’attention de mon ami Jerome : je t’ai trouve ce que tu m’as demande.

Hanoi

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Eh bien nous y voila, premiere jounee a Hamoi. Comment vous dire ? D,abord, il fait chaud. Non, tres chaud et tres humide. Dans cette ville, le moindre metre carre de trottoir est occupe par des echoppes en touis genres. Pas moyen pour un pieton d’y circuler. Donc il faut marcher sur la route, tres encombree de velos, motos et voitures…autrement dit il faut avoir des yeux et des oreilles partout.

A part ca, si vous aimez manger, il y a tout ce qu’il faut sur les trottoirs : soupes, pates, viandes etc. Une tentation permanente car si’, comme moi, vous etes gourmand et que vois aimez la cuisine vietnamiemnne, c’est un coup a prendre 15 kg en un mois…

Mais quel plaisir que d’exercer mom vietnamien et d’entendre parler cette langue qui m’est chere.

Cela dit, bien qu’il ne soit que 20h heure locale, la fatigue se fait sentir, alors bonne nuit et a demain pour de nouvelles aventures.