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Buy something for me : la Pagode des Parfums

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C’etait hier. Seduit par les descriptions elogieuses des guides, nous avons pris un petit voyage vers la Pagode des Parfums, a une soixantaine de kilometre au sud de Hanoi. Nous savions que ce serait un peu une sinecure, car l’endroit est un des hauts lieux touristiques, que tout touriste qui se respecte doit avoir « fait ». Ce n’est rien de le dire.

Depuis la veille, il pleut sur Hanoi et le delta du Fleuve Rouge. Un typhon devait frapper la ville mais sa course s’est inflechie vers le nord, deversant ses pluies torrentielles sur la Chine du Sud. Il pleut donc, une petite pluie irreguliere et tiede, qui ne mouille presque pas. Rien de comparable a l’orage du soir d’avant qui a noye les trottoirs de la capitale.

Le bus qui nous emmene vers la riviere Yen et la Pagode des Parfums est a moitie vide. Le guide est enjoue. Trop pour moi. Il nous fait l’article de ce que nous allons voir avec des plaianterie que l’on dirait apprises par coeur. Il faut une heure pour atteindre le village d’ou partent les barques qui nous conduiront a la pagode. Une heure et demie, en fait, car il y a un arret obligatoire dans un supermarche de l’artisanat, vaste entrepot peuple de choses plutot laides que nous devrions, en bon touristes, acheter sans sourciller…

Comme il pleut, nous sommes presque seuls sur l’embarcadere pour prendre les barques, six personnes, pas une de plus pas une de moins, et la rameuse a l’arriere, qui se casse le dos en poussant sur ses avirons.

Lotus

Le paysage est slendide. La riviere paresse au milieu de pitons calcaires, bordees de petits etangs ou le rose des lotus fait un contrepoint saissisant au vert de la foret. Sur les rives, des tombeaux aquatiques ; les morts prennent ainsi le frais, pour ainsi dire les pieds dans l’eau. Brassens aurait aime.

Eternel estivant…

L’arrivee.

 

Nous arrivons a la pagode ou devrais-je dire, aux pagodes. Pour l’instant un simple debarcadere, quelques tristes boutiques. Et ca commence.

« Be careful, slippery » dit le guide. « Buy me water ! Coca-cola ! Beer ! » entend-t-on dans la boutique.

Il est l’heure de dejeuner. Des escaliers nous conduisent a une sorte de forum, ou les boutiques sont plus miteuses encore. Le restaurant est une usine. Les plats tres moyens. Fast-food, sans ame, sans gout, nourriture occidentalisee pour troupeau de touristes. Dont nous sommes…

Et toujours pas de pagode.

Enfin, nous y allons, nous allons enfin voir les joyaux dans la foret. Boutiques encore. « Buy something for me ! » « Be careful slippery ! » « Water ? Beer ? ». Comme nous n’avons pas l’intention de monter les 1400 marches glissantes qui conduisent a la pagode la plus elevee, nous optons pour un telecabine, tout a fait incongru dans ce decor tropical. C’est l’occasion de voir le karst d’au-dessus, et c’est spectaculaire, quand bien meme la foret recouvre tout d’une neige d’emeraude. En bas, nous distinguons le chemin que nous aurions du suivre, avenue bordee de frangipaniers et de boutiques…

Nous y voila enfin ! Au sommet du plus haut pics, un portail. Derriere, une escalier aux marches de pierre usees par les ans (« Be careful very slippery ! ») descend dans une vaste doline, comme un cratere envahie de verdure. Une grande grotte, tout au fond. Des autels. De l’encens. Des statues de bouddha. J’ai soudain le sentiment d’etre a Lourdes. Trente minutes chrono et nous repartons.

Telecabine.

Direction la pagode du bas, qui est tres belle, toute en roches grises, piliers ecarlates, tuiles sombres. Suzy a a peine le temps de commencer un dessin qu’il faut y aller.

« Buy something for me ! » « Be careful slippery ! » « Water ? Beer ? ». La litanie continue, s’egrenant comme un rosaire neo-capitaliste. Les marchands du temple sont decidement partout !

Nous reprenons notre barque, apprenant au passage qui faut payer encore pour le difficile travail des femmes qui rament. Payer encore, alors que le « tour » est normalement tout compris. Les tour-operators ne doivent pas leur laisser grand-chose pour qu’on en soit la. Gros sous pour les uns, esclavage pour les autres. Et toujours « Buy something for me ! », car une barque nous suit de pres, ayant repere Suzy qui parle vietnamien. La rameuse est bein decidee a faire cracher au bassinet cette riche exilee. La faire payer, dans tout les sens du terme ! La sangsue ne nous lache pas. Elle gache presque ce retour paisible, qui aurait du etre berce par le son regulier des rames frappant l’eau grise…

Sous la pluie

La route en sens inverse. Hanoi. Abasourdis. Depites. Decus.

Nous ne devrions pas : nous savions que cette excursion serait decourageante. Des paysages vraiment splendides, voire inouis, gaches par un mercantilisme ehonte, une economie de marche galopante ou il fait toujours mal de savoir que l’on est la vache a lait intarissable.

Oncle Ho doit se retourner dans son mausolee…

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Aux portes du paradis

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Nous voici revenus de notre periple dans l’extreme nord du Vietnam. Comme nous le supposions, pas d’internet la-haut, ce qui explique pourquoi nous n’avons pu decrire notre fabuleux voyage au jour le jour…

Or donc, nous sommes partis de Hanoi il y a quatre jours – ou cinq, je ne sais plus tres bien – dans un minibus pour 14 personnes, alors que nous n’etions que six, chauffeur et guide compris. Tung, notre guide, est un jeune homme extremement sympatique, dynamique, attentif. Une perle. Quant a notre chauffeur dont je ne suis pas parvenu a retenir le prenom, c’est un parangon de prudence et de douceur au volant, souriant et presque jamais fatigue… Une creme !

Pour atteindre Ha Giang – dites « Ha Zang » -, a 300 km de Hanoi, il faut une bonne journee de route. Ce n’est pas que ce soit loin, ni que la route soit mauvaise, mais ici, c’est comme ça. Il y a des milliers de scooters qui tiennent un peu du boson de higgs quant a la trajectoire aleatoire, des camions, des bus, quelques voitures, des pietons, des buffles… Donc on ne va pas vite !

Ha Giang n’est pas vraiment une jolie ville, mais le paysage, montagnes calcaires se decoupant autour de la riviere Lo jaune de limon, est deja tres beau.

La Song Lo, un peu avant Ha Giang

Le bus quitte la grande route, et nous remontons une incroyable vallee. Montagnes d’emeraude, rizieres de jade, grandes maisons aux toits couverts de feuilles de latanier. Eden. Notre « homestay » est justement une de ces maisons, immense, toute en bois rouge sur pilotis, cernee par la foret et les rizieres en terrasse. L’accueil est a la hauteur de la magie du lieu : deux jeunes femmes terriblement charmantes, douces et belles. Tung nous entraine pour une petite promenade alentour. Nous avons le souffle coupe par tant de beaute… Je veux vivre ici meme !

Au village…

Nous prenons le repas dans la piece unique qui, tout a l’heure, deviendra notre chambre. En fait, ce n’est pas un repas, c’est un vrai banquet, delicieux et simple a la fois. Et nous nous endormons dans le chant de nuit, tout en stridulations, sifflements et vrombissements divers…

Au matin, nous repartons. Nous avons une longue journee de route aujourd’hui, et tant de choses a voir. La route se fait sineuse. Notre chauffeur deploie deja tout son art de l’esquive et du croisement quand un camion se presente en face alors que la route ne semble guere pouvoir autoriser qu’un vehicule. Autour : precipices, rizieres et foret.

En montagne…

Nous franchissons la Porte du Paradis pour redescendre vers Quang Ba, paisiblement nichee au coeur de pains de sucre et de verdure. Repas. Festin encore !

Les seins de Quang Ba, embleme incongrue au dela de la Porte du Paradis

La route se fait de plus en plus tortueuse. Un nouveau col. Nous retrouvons la Song Lo, faisons un detour par un village ou les femmes tissent le lin et le parent de rutilantes couleurs, puis remontons la riviere. Nous voici vraiment en montagne. Il y a des pins, les rizieres se melent de plus en plus aux champs de mais. C’est beau. Simplement beau. Les cretes alentours sont comme le dos d’un dragon assupi. Ne le reveillons pas…

Puis, apres etre descendus, remontes, redescendus, nous attaquons l’etroite route qui nous menera a Meo Vac, au centre du plateau karstique de Dong Van. Pains de sucre encore, pitons, doline geantes. Sans doute sommes-nous maintenant dans la bouche du dragon… Partout, il y a du mais : l’eau, ici, ne fait que passer. Elle ne reste pas. Elle s’enfonce dans les meandres souterrains du karst. Plus de place pour le riz et les vertes terrasses aquatiques. C’est un autre monde, celui des Hmong.

Enfants a Meo Vac

Tous converge vers Meo Vac car demain, c’est grand marche. Sur la route, nous nous arretons pour faire quelques photos et marchoms un peu. Un dame, hotte sur le dos et filant le lin en marchant, s’arrete, surement aussi curieuse de nous que nous le sommes d’elle. Elle va justement au marche, a 25 km d’ici. Elle arrivera vers 3 heures du matin… Tung lui propose de monter avec nous, ce que, bien sur, elle ne refuse pas. Ainsi sera-t-elle a Meo Vac en fin d’apres-midi, heureuse, comme nous, de ce petit coup de pouce.

Sur la route, avant Meo Vac

Le lendemain, nous ne l’avons pas revue au marche. Sans doute avait-elle vendu ses plumes de canard avant meme notre reveil et s’en etait-elle retourne chez elle apres quelques emplettes…

Pour aller a Dong Van, derniere ville avant la Chine, au-dela du tropique du Cancer, la route se fait encore plus vertigineuse, accrochee au flancs abrupts d’une profonde vallee. On dit qu’il a fallut 9 ans pour l’inciser dans le precipice et que seuls les Hmong en ont ete capables.

Vertigo

Et voici Dong Van, dominee par un vieux fortin français de 1920, d’ou nos troupes coloniales, superbes et vaniteuses, surveillaient si les Chinois n’allaient pas tenter d’agrandir encore un peu leur territoire. Je ne peux m’empecher de songer un instant au Desert des Tartares. Buzzati serait-il donc venu ici ? Il reste encore quelques vieilles maisons, toutes en terre crue, les murs poses sur un soubassement de pierres seches. Cela plairait beaucoup a Ingrid !

Nous repartons. Le ciel se charge, noirci. Des eclairs zebrent le ciel tandis que nous zigzaguons vers les Palais du roi de Hmong. Autour de nous, les domes de calcaire se font menancants. Le vent courbe les mais. Et une pluie drue, violente s’abat sur nous et nous engloutie. Ce qui n’empeche nullement notre chauffeur de rouler, encore plus prudent, ni les Hmong de retour du marche de Dong Van de cheminer de leur pas egal, tout juste proteges par une bache en plastique…

Sous l’orage !

Cela se calme enfin, alors que nous parvenons au palais du Roi de Hmong, une « folie » merveilleuse au creux d’une doline. Toits de tuiles vernissees, trois cours dallees, et, tenez-vous bien, un enclot pour les tigres que les maitres des lieux appreciaient parait-il beaucoup…

Le palais du Roi des Hmong

Sur la route du retour vers Quang Ba, un nouvel orage se dechaine. L’eau ruisselle de partout, cascade, eclabousse et noie le paysage que nous savons majestueux. Plus de ravins, plus de precipices, plus de sommets. Juste cette pluie qui efface tout, forets, roches et gens…

Grace encore a la temerite et au calme de notre chauffeur, nous parvenons a bon port, dans un improbable hotel d’etat au kitch pas si delicieux que ca, dans un etat de presque abandon, quelque part entre palace post-atomique et caserne de luxe. Bunker Palace Hotel, en somme.

Le lendemain – etait-ce hier ? – nous repassons la Porte du Paradis. C’est la longue descente vers Hanoi. Retour vers l’enfer citadin. Tristesse de quitter Tung et notre chauffeur. Il pleut. Une tempete tropicale nous menace et la Vieille Ville est presque calme. Ou bien est-ce moi qui ne suis pas encore redescendu completement et ne voit pas encore l’agitation de la metropole.

Hanoi, ce matin, 6 heures.

Calme et volupté, ou presque…

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Si vous avez la chance de vous reveiller un peu tot, disons vers six heures et demi, Hanoi est un vrai paradis. Il fait frais, les rues sont calmes, peuplees de gens qui font de la gymnastique ou reviennent d’en faire. Les premiers cafe, sur le trottoirs, ne sont pas encore assaillis par l’armee des travailleurs et c’est un pur bonheur que d’y deguster un cafe etonnant, au gout legerement caramelise, suave, entetant.

Deux heures plus tard, c’est l’enfer. Un concert de klaxons, des scooter dans tous les sens, des grosses voitures dans des rues qui ne semblent pas pouvoir les accueillir, qui doivent sans doute se dilater pour les laisser passer, ainsi que les velo, porteuses de palanches, motos, pietons, charettes, etc.

Parlons-en, des pietons. Comme les trottoirs servent de parking – Marseille a cote est un havre de vehicules bien garés – on marche directement dans la rue. Le piéton, donc, est un mort en sursis. A breve echeance. Et traverser releve d’un Koh-Lanta sous acide. Frayeur assuree. Mais, finalement, on se rend compte que tout va bien se passer, a condition de marcher d’un pas egal, sans a-coups, confiant dans la trajectoire des scooters. S’en fout la mort, en quelque sorte. La preuve, nous avons survecu.

Hanoi, sinon est un ville brouillonne et adorable.  Jumelee a Marseille, je crois. J’aime… C’est un peu fatigant, mais j’aime et j’ai apprecie tout ce que nous avons vu, bu, mange jusqu’ici. Nous devenons des pros des Hanoi-Bus, pas chers, climatises et sans danger. Ce matin, par exemple, nous sommes alles au musee des Beaux-Arts presque sans demander quel bus emprunter.  Tres joli, en passant, le musee. Si vous venez ici, allez-y, c’est tres instructif et chouette.

Demain, nous changeons d’atmosphere, direction Ha Giang, dans les montagnes, contre la frontiere chinoise. Un autre monde, peut-etre sans internet, donc ne vous formalisez pas si nous ne donnons pas de nouvelles avant 4 jours.

Calme et volupte, vous disais-je…

La guerre du Pho

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Le pho (prononcer le o comme dans oeuf, soit foeu) est une soupe traditionelle vietnamienne a base de pates de riz, de viandes diverses et d’herbes tout aussi variees que le clavier dont je dispose ne me permet pas de vous ecrire correctement, (le ngo gai et le dau dam (prononcer zau zam) en font pqrtie, tout comme la ciboulette). En gros, il existe une infinie variete de pho, caque cuisiniere ayant sa recette, un peu comme le pot au feu chew nous. Les trottoirs sont envahis de cuisines en plein air proposant un pho qui rivalisent les unes avec les autres en essayant d’attirer le chaland. Cela fait un joyeux capharnaum odorant et apetissant !

Le pho est le petit dejeuner traditionnel des vietnamiens et le notre par la meme occasion, quoi qu’on trouve a Hanoi un excellent cafe (pour les connaisseurs, le Vietnam est a seconde patrie du Blue Mountain). Dejeuner d’un pho a 6 ou 7 heures du matin pendant que regne une (tres) relative fraicheur et que le brouhaha de la circulation et des klaxons incessants qui l’accompagne n’a pas commence, est une experience sympathique.

Au fait, a propos de la circulation, il faut savoir aue Hanoi est beacoup plus peuplee aue Marseille, mais que les feux de circulation sont quasiment inexistants. Pourtant tout se passe bien, les accidents semblent rares. Certes traverser une rue, ou pire, une avenue, releve un peu de l’aventure, mais on s’y fait vfite. Je vous laisse imaginer ce que serait Mareseille sans aucun feu de la circulation….mieux vaut ne pas y penser!

Vous voyez, nos plairir sont simples et les aventures de;eurent bien sages sommes toutes. Mais franchement, je vous souhaite de connaitre ca…! et ceux qui connaissent deja comprendront de auoi je parle.

Petit message personnel a l’attention de mon ami Jerome : je t’ai trouve ce que tu m’as demande.

Hanoi

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Eh bien nous y voila, premiere jounee a Hamoi. Comment vous dire ? D,abord, il fait chaud. Non, tres chaud et tres humide. Dans cette ville, le moindre metre carre de trottoir est occupe par des echoppes en touis genres. Pas moyen pour un pieton d’y circuler. Donc il faut marcher sur la route, tres encombree de velos, motos et voitures…autrement dit il faut avoir des yeux et des oreilles partout.

A part ca, si vous aimez manger, il y a tout ce qu’il faut sur les trottoirs : soupes, pates, viandes etc. Une tentation permanente car si’, comme moi, vous etes gourmand et que vois aimez la cuisine vietnamiemnne, c’est un coup a prendre 15 kg en un mois…

Mais quel plaisir que d’exercer mom vietnamien et d’entendre parler cette langue qui m’est chere.

Cela dit, bien qu’il ne soit que 20h heure locale, la fatigue se fait sentir, alors bonne nuit et a demain pour de nouvelles aventures.

Nous y voila !

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Le vol Paris-Hanoi n’a pas eu de retard et nous voila donc a Hanoi, directement a la Vietnam Guest-house, en plein coeur de la vieille ville.

Il faut bien sur tres chaud, humide, mais le ciel est bleu.

Pour le moment, nous allons nous contenter de flaner un peu pur ne pas dormir de suite et recuperer du decalage horaire…

Vous en saurez plus au prochain numero !

C’est pour bientôt !

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Le 15 juillet, Suzy, Patrick, Jean-Pierre et moi mettons le cap vers le Vietnam. Première escale à Hanoï, puis nous ferons sûrement un périlleux voyage vers la frontière chinoise et les prometteurs paysage de Ha Giang. Rizières en terrasses, pitons calcaires, H’mong : tout devrait nous plaire !

Ensuite ? Hanoï encore, un tour vers Ninh Binh et Tam Coc, la baie d’Along terrestre si l’on peut, flâneries et promenades, rencontres et gourmandises… Puis un saut au Laos.

Luang Prabang – je ne m’en lasserai pas ! –  puis Vang Vieng, surtout pour retrouver Ger et Khoua, nos si chers amis de Ban Phathao et voir enfin le village sous la pluie. Et enfin Vientiane, d’où nous repartirons vers Saïgon.

Et là-bas ? Nous suivrons Suzy dans ses souvenirs d’enfance, prendrons le temps de savourer le temps perdu, flânerons encore à Cholon et ailleurs, avant de lentement nous jeter dans la Bouche des Neuf Dragons, mythique delta du Mékong, à presque 1200 km de Luang Prabang et de vivre au rythme langoureux des jonques sur le Grand Fleuve…

Bien sûr, tout ceci n’est qu’un programme, une rêverie éveillée qui ne demande qu’à se métamorphoser au gré de nos envies, de nos rencontres, de nos coups de cœur. L’avenir vous dira par où nous sommes réellement passés. Mais pour ça, il faut nous suivre !